Derniers jours à Saaremaa : des falaises « vertigineuses », un « vieux » cratère et toujours plus de moulins.

Vingt-trois mètres. C’est la hauteur de la falaise de Panga, dite la plus haute de Saaremaa. Il y a si peu de relief en Estonie que chaque petit monticule ou colline est annoncé, protégé, adulé. Mignon, non ? Voilà donc notre dernière promenade sur cette île paisible encore préservée du tourisme de masse. Même dans les lieux dits touristiques, nous avons eu l’impression d’être seuls, croisant seulement le même couple d’étrangers d’un lieu à l’autre. Saaremaa est un trésor, une île qui offre tout ce qu’il faut pour subsister Entre nous, s’il faut un jour s’isoler (au sens propre comme littéral du terme) quelque part pour survivre, c’est là-bas que je file. Tant qu’il y a des myrtilles et des forêts…

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Le festival du Café chez l’Habitant à Hiiumaa

Après avoir passé un temps à Saaremaa et Muhu, nous voilà sur la deuxième plus grande île d’Estonie, Hiuumaa. Nous sommes arrivés en fin de journée, prêts à assister au festival du Café chez l’Habitant. Dans ce festival, plusieurs familles habitant sur l’île ouvrent les portes de leur maison aux visiteurs le temps du week-end pour offrir un café. Le concept est un peu plus poussé puisqu’il est possible de rester flâner dans le jardin, de manger, de jouer à des jeux ou d’écouter des concerts. D’après ce que j’ai compris, tous les membres d’une famille sont mis à contribution pour faire en sorte que les visiteurs passent un bon moment… et c’est le cas !

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Partir en éclaireur sur l’Île de Saaremaa

« Lullaby of birdland, that’s what I always hear when you sigh. Never in my wordland could there be ways to reveal in a phrase how I feel… » On écoute une seule fois Andrea Motis et sa version sa version de Lullaby of Birdland, et avec nos trois cerveaux dotés chacun d’un lecteur de musique performant, voilà que cette rengaine nous poursuit tout un week-end. Saaremaa a donc des airs de jazz et de trompette, l’escapade parfaite en somme.

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Minsk : entre ruines et modernité, nature et urbanité (3/3)

Pour ce dernier* article sur Minsk, nous partons encore visiter un parc. Celui de Loshitskiy est d’après Internet, la première attraction touristique à visiter. Le taxi nous dépose à l’adresse indiquée et voilà que nous devons (encore) marcher le long d’une allée bordée de pylônes électriques. Néanmoins, je pense que vous avez compris que Minsk est réputée pour ses surprises, pas son accueil touristique. Malgré la journée pluvieuse, je suis heureuse de découvrir un nouvel espace de nature à deux pas de la ville, un avantage que j’apprécie énormément dans les villes que je visite. Loshitskiy est d’ailleurs un parc suffisamment grand pour se sentir coupé du milieu urbain et y rester pendant une journée ensoleillée doit être un vrai bonheur.

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Minsk : parcs pseudo-botaniques et chats de sorciers (2/3)

Un jardin botanique abritant une fête foraine aux attractions grinçantes. Un pique-nique au pied d’un pylône électrique. Un musée dédié aux chats menant au musée de la magie. Minsk est une ville…déroutante. J’attendais beaucoup du jardin botanique qui est un immense et magnifique espace vert, cependant loin de l’idée de « jardin botanique » que l’on a habituellement en tête. A Minsk, il ne faut jamais se fier au nom. Le Musée des Chats est en réalité un refuge pour les chats retrouvés dans la rue et le Musée de la Magie est juste le deuxième « salon » des chats. Cette confusion dans les dénominations est souvent amusante, parfois déroutante et nous ne sommes jamais au bout de nos surprises.

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Le Mont Saint-Michel : des ombres et des lumières, des moutons et des chats

J’ai toujours imaginé le Mont Saint-Michel comme un lieu magnifique, et en même temps extrêmement bondé. En conséquence, je n’ai jamais pris le temps d’aller là-bas, mais j’ai toujours tanné mes étudiants pour qu’ils aillent visiter ce lieu emblématique. Après tout, c’est une habitude assez connue de ne jamais aller voir les monuments tout près de chez nous parce que nous nous disons qu’on aura toujours le temps plus tard.

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De Pittsburgh à Nantes en passant par Saint-Malo

J’avais entendu parler de Pittsburgh pour la première fois de ma vie lorsque Professor Drew Armstrong invité à l’Université de Nantes, est venu animer un des meilleurs cours que j’ai pu avoir pendant mes années d’études. « Et si nous discutions ? » C’est de cette manière qu’il démarra son « cours » et je découvrai alors une nouvelle pédagogie plus qu’inspirante lorsque j’ai commencé à enseigner. A Claremont, à la table de français, une étudiante venait de Pittsburgh et me raconta qu’il y a un dinosaure là-bas. Bref, Pittsburgh en Pennsylvanie est encore un de ces endroits que j’aimerais voir un jour dans ma vie. En plus, il parait qu’il y a de jolies forêts là-bas.

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Maliciosa Deliciosa : du blues et des montagnes

« I’m tired, but happy ». Leigh approuve, me répond que c’est exactement la manière dont elle résumerait son état en ce dimanche matin, après une nouvelle soirée dansante encore bien animée, et qui s’est évidemment terminée très tard (ou très tôt).

Lundi, quelques jours avant le départ, j’ouvre mon agenda et réalise que je pars à Madrid en fin de semaine. Oh secours. J’avais presque oublié, tiens. Et j’ai un million de choses à faire et je ne me sens absolument pas prête. Ce qui signifie aussi que j’ai grandement besoin de me mettre au vert quelques temps et que c’est plus qu’urgent. J’avais été une des premières à m’inscrire à ce petit festival de blues au nom énigmatique (La Maliciosa !) et à ce moment-là, j’ignorais complètement à quel point le printemps serait fort en émotions et que ce microcosme bluesy perdu dans la Sierra deviendrait un pèlerinage salvateur. Bienvenue à La Maliciosa Blues Fest.

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