Confinement, J – 2 : « je vais mettre le Monbazillac au frigo »

On approche du premier mois de confinement et j’avais envie de revenir sur l’Astroniste pour raconter des histoires. « J’espère que vous vous confinez bien » est en train de rentrer dans le langage courant, et vivre à Paris n’a jamais été aussi agréable. Moins polluée, on n’entend plus les voitures, mais les petits oiseaux qui gazouillent et nous avons même accès à un bout de toit pour déjeuner sous le soleil presque tous les jours. J’essaie d’écrire un peu tous les jours pour tenter de rester dans le moment présent, actuellement « la safe zone » qui permet de ne pas céder à la panique face à l’avenir incertain. Dans le moment présent, j’arrive même à faire des plans pour l’avenir en fait, comme me lancer à corps perdu dans une nouvelle formation, avançant ainsi ma rentrée d’une saison. Pourquoi pas ? En attendant de vous en dire plus, j’ai envie de vous raconter un peu les jours qui ont précédé l’annonce du confinement, alors que j’étais encore à Nantes, mais aussi déjà un peu à Paris…

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Du soleil et de l’insouciance dans l’art et les plages de Valencia

C’est mon dernier article de voyage ! Ensuite, il faudra passer au sujet d’actualité qu’est le Confinement avec un grand C, ou le Séjour, comme on l’appelle dans notre colocation. Cette nouvelle balade à Valencia nous emmène faire un joli tour de la ville, du musée des beaux-arts à la collection très riche, jusqu’aux plages de la Malva-Rosa et de Las Arenas en passant par Alboraya au nord de Valencia où je suis allée me perdre joyeusement.

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Wandering in Valencia

Je commence par la fin de mon périple à Valencia, alors que j’ai deux articles en retard et trois autres en attente. Tout va bien. Après un hiver morose, et presque deux mois sans danser de fusion, le Double Shot, grand festival de blues et fusion européen arrivait à point nommé. Mes ami.e.s me l’avaient vendu comme leur meilleur souvenir de festival alors j’en attendais beaucoup… et c’était mal parti. Nous avions réservé un superbe loft à deux pas du lieu de festival pour finalement apprendre qu’il se déroulerait à l’extérieur de la ville, à une demi-heure de route, et non pas à l’endroit habituel. L’aspect logistique a donc été assez chaotique (exemple : mettre un réveil à 5 heures du matin et stopper sa danse en plein milieu d’une chanson en disant « je suis désolée, j’ai un bus à prendre »). Ensuite, j’apprenais que mon groupe favori, La Revolution Band, n’était plus dans la programmation. Je me consolais déjà en me disant que je les reverrais à Toulouse cet été, quand le coup du sort a fait qu’ils sont venus jouer juste à côté de chez nous, nous permettant de danser sur leur musique, de retrouver d’autres ami.e.s danseur.se.s également dans la confidence, puis de retourner danser dans le festival officiel. Une parenthèse enchantée.

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« Quand on ne fait rien, on est utile à tou.te.s »

Du temps ! Le 8 février dernier, après quelques journées et soirées intenses, cinq heures de sommeil par nuit, j’avais encore de l’énergie pour aller au Lieu Unique et aller aux Rencontres de Sophie, un cycle de conférences en philosophie qui avait pour thème « Habiter la Nature ». Mieux encore, j’avais vu passer le nom « Gilles Clément », un nom qui m’était familier lorsque j’étudiais les jardins et je me rappelle avoir même été un peu triste de ne pas avoir pu caser une référence ou deux dans mon mémoire (ce n’était pas tout à fait le même sujet). Les concepts de jardin en mouvement et de jardin planétaire me parlent et j’étais vraiment curieuse d’écouter ce qu’il avait à nous raconter…

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S’aimer à Paris, manger à Nantes

Cela fait trois ans et demi que je tiens ce blog et l’Astroniste n’a jamais connu de pause aussi longue ! Avec un nouveau grand projet dans les pattes qui occupe tout mon temps libre, j’ai dû mettre de côté pas mal de choses. Le blog étant un des derniers sur liste des choses auxquelles je voulais bien renoncer pour un temps, je vous laisse imaginer à quel point c’est le bazar. C’est un bazar passionnant certes, mais je me rends compte que même en faisant des choses passionnantes au quotidien, en faisant des rencontres formidables, j’ai besoin de mes « rituels » à côté pour profiter de ces moments magiques. Alors tout doucement, je me remets en mouvement : voyager, explorer, écrire, étudier, pratiquer une langue étrangère, jouer du piano, tester quelque chose nouveau, faire du sport, s’étirer en regardant une série et danser, toujours danser. Peu importe du moment qu’on bouge et qu’on crée.

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« Festins Chinois, une exposition qui ne manque pas de piquant »

Manger pour travailler, ou travailler pour manger ? Après avoir vécu sur deux continents et en côtoyant un troisième de très près, je peux vous affirmer que les gastronomies du monde est un sujet de conversation intarissable et des anecdotes, j’en ai à la pelle !  La première fois que j’ai mangé mon hamburger à la cantine d’Oldenborg, les Américains m’ont regardé avec des yeux ronds (« tu manges ça avec des couverts, vraiment ? »). Un Japonais s’est moqué de la manière dont je tenais mes baguettes, et c’est là que j’ai découvert la richesse des formes de ces ustensiles et de leurs utilisations. Les Français sont les seuls à manger et à parler de nourriture en même temps. Il ne faut pas oublier de préciser « sans glaçons » lorsque l’on commande un verre d’eau aux Etats-Unis, car autrement, on nous ramène systématiquement un verre de glaçons.

Après l’exposition « Disgusting Food Museum » à la HAB Galerie, voilà une nouvelle exposition culinaire à Nantes, tout aussi voyageuse, mais cette fois, plus appétissante !

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Stormy (Weather), ou les histoires félines et tempêtueuses de l’automne

« C’est mon chat et elle s’appelle Stormy. »

« Stormy, comme l’actrice porno ?? »

« Euh non, comme Stormy Weather,  ou Stormy, la petite soeur toute frisée de Pusheen… »

Depuis la rentrée, les semaines sont rythmées par les festivals de danse, les rallyes danse les grands projets, un nouveau travail (en plus du premier) et les miaulements chaque matin de Stormy pour qui « réveil-matin » signifie « levez-vous maintenant et pas dans cinq minutes ! ». L’automne n’est pas de tout repos et j’ai rarement connu autant de stress. Néanmoins, le quotidien reste aussi rempli de moments joyeux, tendres, et de temps passés à ne rien faire (ou presque). Heureusement ! Alors faisons un petit tour parmi ces souvenirs où l’on a pris le temps de prendre le temps.

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De Haapsalu à Parnü : terminus dans la capitale de l’été et des tourbières

Tchou ! Tchou ! Un ferry et un stop dans une gare ferroviaire plus tard, nous voilà à Pärnu, surnommée la capitale de l’été. Plus touristique, on y fait de drôles de découvertes : expositions bizarres, rencontres avec chien, chat et grenouille, et une sublime tourbière pour faire le plein d’air pur et de nature avant de retrouver la ville animée et un chouïa plus grise. Cet article signe la fin de l’été sur le blog et le début de la saison des tartes à la citrouille (j’en ai déjà mangées deux !), du parfum de la cannelle mélangée à la muscade et des soirées films + tricot.

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De retour à Saaremaa : une escapade à Kuressare

A peine de retour sur le continent, j’ai déjà repris le ferry en direction de Saaremaa, cette fois en compagnie de ma famille. Après une visite express de Saaremaa avec Grete et Samuel, cette fois, j’y resterai plus longtemps avec un « port d’attache » dans la capitale à Kuressare. Suivez le lien si vous êtes perdus et vous deviendrez bientôt incollable sur la géographie de l’Estonie. Capitale charmante qui relève plus du village que de la ville, on y trouve un château donnant sur la mer et suffisamment peu de touristes pour que l’on hésite à partager le secret de ce lieu encore « préservé ». Au château de Kuressaare, la personne à l’accueil nous demande d’où on vient et s’étonne de nous entendre dire « France ». On s’est demandé si c’était parce qu’il y avait peu de Français, ou peu de Laotiens qui se disent Français…

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