Vienne (2/2) : au château de Sissi

Le château de Sissi s’appelle en réalité Schönbrunn Palace. Quand on n’est pas germanophone, qu’enfant on a regardé la série avec Romy Schneider et qu’on l’a regardée à nouveau à 20 ans pendant des soirées baby-sitting, c’est plus simple de se rappeler du « château de Sissi ». Le cliché du château de princes et de princesses. Il est facile de passer une journée sur le site où se trouve le château, un zoo immense, un jardin botanique et plusieurs musées. Sur une recommandation de nos amis Geoffroy et Anna, nous avons visité le zoo, puis nous sommes allés visiter les serres avant de continuer sur notre thème « botanique » jusqu’au jardin universitaire. Sur un autre sujet, j’écris maintenant cet article depuis un café-bibliothèque très cosy à Oslo et je dois avouer que cela m’avait manqué de pouvoir me poser dans un lieu public avec un livre, mon ordinateur et un bon café (le pumpkin spice latte était divin !).

Sarah Kang – Summer is for falling in love (ce n’était peut-être pas l’été, mais quand on arrive à Vienne en partant de Stockholm, je vous assure qu’on a l’impression d’être en été !)

Une chose surprenante de notre voyage à Vienne est que nous avons eu trop chaud. Nous avions pris moins de pulls et de vêtements épais, mais nous ne nous attendions pas à visiter la capitale autrichienne au début de l’automne avec une température de plus de 20 degrés Celsius. Agréable et inquiétant en même temps.
En haut de la colline surplombant la ville et le château, on transpire et c’est une sensation bizarre d’observer les couleurs automnales sur les arbres tout en ayant si chaud.
Fausses ruines pour le plaisir. Ces décors sont pour moi les ancêtres des jeux vidéos, des moyens de m’immerger dans des mondes fictifs avant l’arrivée des écrans.
Avec le panneau « chicken wrap » à gauche, j’imagine ce coq s’enfuir du restaurant l’air de rien… Une scène très comique.

Le zoo royal est très, très grand. Nous avons vu des animaux qui ne sont pas si communs dans les zoos et il faut bien consacrer plusieurs heures pour apprécier pleinement la visite. J’ai toujours quelques sentiments mitigés à propos des parcs animaliers alors pour le moment, je n’y vais que lorsque l’on me recommande la visite (comme à Skansen à Stockholm, ou ici au château de Sissi) en attendant de prendre position…

Des chauves-souris dans une des serres. Impressionnantes, j’en ai rarement vu d’aussi grandes et je comprends maintenant comment elles ont pu nourrir l’imagination de plusieurs artistes…
Les antilopes se prélassent sur les feuilles mortes : un joli tableau aux teintes de beige.
Des autruches dans un décor peu familier pour des autruches. J’ai un peu l’impression d’être dans Fantasia
Pendant ce temp, quelqu’un semble apprécier son goûter…

Une chose amusante avec les serres royales est la collection de plantes présentée comparée à une serre universitaire par exemple. Dans une serre à visée scientifique, les plantes sont organisées par régions : ici, c’est une mosaïque qui semble très personnelle avec un accent sur l’aspect esthétique. Je crois que je préfère le jardin botanique universitaire, mais c’est intéressant d’observer ces différences.

Compositions de saisons dans les serres. Sur la photo à droite, je trouve que Ryan a encore fait un effort stylistique pour s’assortir au décor !

La serre désertique reste ma préférée : les cactus me rappellent la Californie et j’aime la chaleur sèche qui donne envie de lézarder (littéralement) sur un rocher.
Un petit tour au jardin botanique universitaire.
Un hommage à E.T. ?

Ci-dessus, plusieurs tentatives de photographie d’un écureuil : bon sang que ces animaux sont vifs !

Les couleurs d’automne viennent orner la nature autour de nous…
…et Ryan s’assortit harmonieusement au jardin en employant la même colorimétrie : une palette de vert, de marrons et de rouge vif.

Couleurs chatoyantes, amarantes lumineuses et feuilles aux formes étranges : j’adore la palette de l’automne. Dommage qu’elle ne dure que quelques semaines par an…

On achève notre visite avec le jardin aux cactus.
Cereus repandandus dit ‘monstrosus’: on dirait une plante aquatique ou une sculpture. Plus je la regarde, plus j’ai l’impression de saisir le thème « monstrueux » : une plante que l’on pourrait voir dans un film gothique !

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