Dernier tour à Genève : Nations Unies, jardin botanique et faune locale

Le stage de danse terminé, on profite des derniers jours en Suisse pour (enfin ?) prendre un peu de temps pour visiter la ville. Une fois de plus, la pluie s’immisce dans nos plans et nous devrons remettre nos envies de randonnées à plus tard. En parlant de pluie, nous sommes allés dans un restaurant dîner avec des amis de Ryan et avons vécu une mini-tempête incroyable. La porte du restaurant ne fermait plus à cause du vent, des trombes d’eau ont inondé les routes en l’espace d’une dizaine de minutes. Heureusement, nous étions bien à l’abri en train de boire de la limonade et de manger des burgers aux pains tout vert (colorés aux épinards). Le soleil est de retour, et nous voilà sur la route du jardin botanique, des Nations Unies et de la Jonction.

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Flawil & Stein : joyeux chocolats et fromages roses

« Hapiness is the only thing that doubles when you share it ». C’est de cette manière que nous sommes accueillis au Chocolarium de la marque Maestrani dans la ville de Flawil. Nullement stoppés par la pluie, Ryan et moi avons suivi sa tante Dora sur les routes de montagnes à bord de la petite Zoe. Au lieu des randonnées, nous avons privilégié les sorties en intérieur et avons donc visité une chocolaterie à Flawil et une fromagerie à Stein. Ryan déteste le chocolat, et nous limitons notre consommation de fromage dans le cadre de notre régime végétalien, cependant, pour une escapade gourmande on ne peut plus suisse, on peut bien faire une (deux !) exception(s)…

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Ebnat-Kappel : après la pluie

« Je respire mieux ici ». J’ai dû répéter cette phrase une bonne quinzaine de fois en l’espace de quelques jours. Pouvoir prendre de grandes bouffées d’air frais et respirer librement est devenu, pour ma part, quasiment un luxe ces derniers mois. A Ebnat-Kappel, chez les grands-parents de Ryan, Sula et Turi, nous nous couchons tôt et nous nous levons tôt. Cela nous va étrangement bien. « Il faut choisir l’emplacement de la maison en fonction de son rythme de sommeil pour profiter de toute la lumière », dira Sula. La vue sur les montagnes et les vallées vertes, le bois odorant qui craque sous les pieds dans le chalet labyrinthique et cosy, la prévenance et la générosité de la famille de Ryan, la découverte des souvenirs familiaux, j’ai tout gardé précieusement pour les jours de grand froid.

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Tillandsia géant et cactus fluffy dans le jardin botanique de Zurich (2/2)

Passons encore un peu de temps dans Zurich et partons à la découverte de ses jardins. Ryan et moi voulions visiter le jardin botanique, mais quel jardin ? Zurich possède un vieux jardin et un neuf, tous les deux gérés par l’université de la ville. Nous sommes passés par l’ancien jardin que vous avez vu dans le précédent article, et nous sommes allés deux fois dans le nouveau ! Les serres étaient fermées lors de notre première visite et rouvraient le lendemain…alors nous sommes revenus le lendemain, tout simplement !

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Zurich : Uetliberg, les pieds dans l’eau et les guêpes (1/2)

De retour de Noirmoutier, et presque aussitôt repartis en ayant juste le temps de déballer, faire une machine, préparer les nouveaux bagages, et de dîner avec Andréa. On part en Suisse dans un contexte particulier : on part suivre une formation de danse à Genève, je rencontre la famille de Ryan pour la première fois (et pour ça, on visitera Zurich, Ebnat-Kappel et Genève… autrement dit, on traverse le pays), et on teste le digital nomad (travailler et voyager en même temps). Il faut donc un peu de préparation. Premier stop : Zurich. Je ne parle pas un mot de suisse allemand. Je ne parle pas un mot d’allemand tout court. Cela ne m’a pas empêché d’adorer la petite vibe alternative de la ville où l’on peut se mettre au vert facilement, mettre les pieds dans l’eau pendant sa pause déjeuner en centre-ville et manger vegan sans passer pour des extrémistes.

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Changement de rythme à Noirmout’mout

« Si, par le plus grand des hasards, j’étais réveillée à 6h du matin, je viendrai avec toi ». On a tous fait cette blague quand Margaux nous a annoncé qu’elle irait voir le soleil se lever au petit matin. Je ne me souviens plus du mauvais rêve de cette nuit-là, mais j’ai ouvert les yeux et j’ai regardé l’heure en me disant « si ça se trouve… ». Il est six heures. On prend les vélos et on file vers la plage…

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La tête dans les poissons : histoires de méduses, de bélugas et de planète rouge à Valencia

C’est un peu étrange d’écrire sur ses voyages passés en ce moment. Alors que nos vies viennent de basculer calmement et sûrement, il m’est toujours agréable, confortable d’être ici à bloguer. Il s’est donc écoulé un mois depuis mon voyage à Valencia, où je me promenais dans les rues, en plein air, et je marchais, marchais, marchais. Une heure et demi de marche entre mon appartement et ce musée ? Marchons donc. Une heure pour rejoindre la plage la plus proche ? Deux heures pour cette autre plage qui a l’air un peu plus originale ? Marchons encore. Je suis arrivée à minuit à Valencia et je savais que je ne voulais pas trop me poser de questions sur la direction à prendre lors de mon premier jour. J’ai donc passé la journée à la Cité des Arts et des Sciences pour visiter l’Oceanogràfic, le plus grand aquarium d’Europe, ainsi que le musée des sciences et l’Hemisfèric ou planétarium. Une journée parmi les touristes, mais pour une fois, c’était bien d’être dans les sentiers battus.

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De Haapsalu à Parnü : terminus dans la capitale de l’été et des tourbières

Tchou ! Tchou ! Un ferry et un stop dans une gare ferroviaire plus tard, nous voilà à Pärnu, surnommée la capitale de l’été. Plus touristique, on y fait de drôles de découvertes : expositions bizarres, rencontres avec chien, chat et grenouille, et une sublime tourbière pour faire le plein d’air pur et de nature avant de retrouver la ville animée et un chouïa plus grise. Cet article signe la fin de l’été sur le blog et le début de la saison des tartes à la citrouille (j’en ai déjà mangées deux !), du parfum de la cannelle mélangée à la muscade et des soirées films + tricot.

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Derniers jours à Saaremaa : des falaises « vertigineuses », un « vieux » cratère et toujours plus de moulins.

Vingt-trois mètres. C’est la hauteur de la falaise de Panga, dite la plus haute de Saaremaa. Il y a si peu de relief en Estonie que chaque petit monticule ou colline est annoncé, protégé, adulé. Mignon, non ? Voilà donc notre dernière promenade sur cette île paisible encore préservée du tourisme de masse. Même dans les lieux dits touristiques, nous avons eu l’impression d’être seuls, croisant seulement le même couple d’étrangers d’un lieu à l’autre. Saaremaa est un trésor, une île qui offre tout ce qu’il faut pour subsister Entre nous, s’il faut un jour s’isoler (au sens propre comme littéral du terme) quelque part pour survivre, c’est là-bas que je file. Tant qu’il y a des myrtilles et des forêts…

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De retour à Saaremaa : une escapade à Kuressare

A peine de retour sur le continent, j’ai déjà repris le ferry en direction de Saaremaa, cette fois en compagnie de ma famille. Après une visite express de Saaremaa avec Grete et Samuel, cette fois, j’y resterai plus longtemps avec un « port d’attache » dans la capitale à Kuressare. Suivez le lien si vous êtes perdus et vous deviendrez bientôt incollable sur la géographie de l’Estonie. Capitale charmante qui relève plus du village que de la ville, on y trouve un château donnant sur la mer et suffisamment peu de touristes pour que l’on hésite à partager le secret de ce lieu encore « préservé ». Au château de Kuressaare, la personne à l’accueil nous demande d’où on vient et s’étonne de nous entendre dire « France ». On s’est demandé si c’était parce qu’il y avait peu de Français, ou peu de Laotiens qui se disent Français…

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