Paris-Rezé-Nantes : préparer les vacances

A l’heure où cet article sera publié, je serai probablement sur les plages de Noirmoutier en bonne compagnie, et en train de profiter de vraies vacances. Par « vraies vacances », je veux dire que les premiers jours de congés sont toujours employés à ne rien faire, ou pas grand-chose, juste pour constater que ce sont les vacances. Cette année est un peu particulière, car Ryan et moi testons le « digital nomad », ou le télétravail en voyage. Je suis toujours en formation et les voyages de cet été ne s’annoncent pas de tout repos… et c’est une excellente chose ! Malgré les jours de rush, cela reste un plaisir d’être active dans des projets qui ont du sens. « La bonne fatigue ». Ainsi, on alterne moments de loisirs et moments studieux… et j’essaie de faire manger Ryan le plus possible pour que sa famille ne le trouve pas trop « déplumé » quand nous serons en Suisse.

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Du soleil et de l’insouciance dans l’art et les plages de Valencia

C’est mon dernier article de voyage ! Ensuite, il faudra passer au sujet d’actualité qu’est le Confinement avec un grand C, ou le Séjour, comme on l’appelle dans notre colocation. Cette nouvelle balade à Valencia nous emmène faire un joli tour de la ville, du musée des beaux-arts à la collection très riche, jusqu’aux plages de la Malva-Rosa et de Las Arenas en passant par Alboraya au nord de Valencia où je suis allée me perdre joyeusement.

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Wandering in Valencia

Je commence par la fin de mon périple à Valencia, alors que j’ai deux articles en retard et trois autres en attente. Tout va bien. Après un hiver morose, et presque deux mois sans danser de fusion, le Double Shot, grand festival de blues et fusion européen arrivait à point nommé. Mes ami.e.s me l’avaient vendu comme leur meilleur souvenir de festival alors j’en attendais beaucoup… et c’était mal parti. Nous avions réservé un superbe loft à deux pas du lieu de festival pour finalement apprendre qu’il se déroulerait à l’extérieur de la ville, à une demi-heure de route, et non pas à l’endroit habituel. L’aspect logistique a donc été assez chaotique (exemple : mettre un réveil à 5 heures du matin et stopper sa danse en plein milieu d’une chanson en disant « je suis désolée, j’ai un bus à prendre »). Ensuite, j’apprenais que mon groupe favori, La Revolution Band, n’était plus dans la programmation. Je me consolais déjà en me disant que je les reverrais à Toulouse cet été, quand le coup du sort a fait qu’ils sont venus jouer juste à côté de chez nous, nous permettant de danser sur leur musique, de retrouver d’autres ami.e.s danseur.se.s également dans la confidence, puis de retourner danser dans le festival officiel. Une parenthèse enchantée.

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« Quand on ne fait rien, on est utile à tou.te.s »

Du temps ! Le 8 février dernier, après quelques journées et soirées intenses, cinq heures de sommeil par nuit, j’avais encore de l’énergie pour aller au Lieu Unique et aller aux Rencontres de Sophie, un cycle de conférences en philosophie qui avait pour thème « Habiter la Nature ». Mieux encore, j’avais vu passer le nom « Gilles Clément », un nom qui m’était familier lorsque j’étudiais les jardins et je me rappelle avoir même été un peu triste de ne pas avoir pu caser une référence ou deux dans mon mémoire (ce n’était pas tout à fait le même sujet). Les concepts de jardin en mouvement et de jardin planétaire me parlent et j’étais vraiment curieuse d’écouter ce qu’il avait à nous raconter…

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S’aimer à Paris, manger à Nantes

Cela fait trois ans et demi que je tiens ce blog et l’Astroniste n’a jamais connu de pause aussi longue ! Avec un nouveau grand projet dans les pattes qui occupe tout mon temps libre, j’ai dû mettre de côté pas mal de choses. Le blog étant un des derniers sur liste des choses auxquelles je voulais bien renoncer pour un temps, je vous laisse imaginer à quel point c’est le bazar. C’est un bazar passionnant certes, mais je me rends compte que même en faisant des choses passionnantes au quotidien, en faisant des rencontres formidables, j’ai besoin de mes « rituels » à côté pour profiter de ces moments magiques. Alors tout doucement, je me remets en mouvement : voyager, explorer, écrire, étudier, pratiquer une langue étrangère, jouer du piano, tester quelque chose nouveau, faire du sport, s’étirer en regardant une série et danser, toujours danser. Peu importe du moment qu’on bouge et qu’on crée.

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Stormy (Weather), ou les histoires félines et tempêtueuses de l’automne

« C’est mon chat et elle s’appelle Stormy. »

« Stormy, comme l’actrice porno ?? »

« Euh non, comme Stormy Weather,  ou Stormy, la petite soeur toute frisée de Pusheen… »

Depuis la rentrée, les semaines sont rythmées par les festivals de danse, les rallyes danse les grands projets, un nouveau travail (en plus du premier) et les miaulements chaque matin de Stormy pour qui « réveil-matin » signifie « levez-vous maintenant et pas dans cinq minutes ! ». L’automne n’est pas de tout repos et j’ai rarement connu autant de stress. Néanmoins, le quotidien reste aussi rempli de moments joyeux, tendres, et de temps passés à ne rien faire (ou presque). Heureusement ! Alors faisons un petit tour parmi ces souvenirs où l’on a pris le temps de prendre le temps.

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De retour à Saaremaa : une escapade à Kuressare

A peine de retour sur le continent, j’ai déjà repris le ferry en direction de Saaremaa, cette fois en compagnie de ma famille. Après une visite express de Saaremaa avec Grete et Samuel, cette fois, j’y resterai plus longtemps avec un « port d’attache » dans la capitale à Kuressare. Suivez le lien si vous êtes perdus et vous deviendrez bientôt incollable sur la géographie de l’Estonie. Capitale charmante qui relève plus du village que de la ville, on y trouve un château donnant sur la mer et suffisamment peu de touristes pour que l’on hésite à partager le secret de ce lieu encore « préservé ». Au château de Kuressaare, la personne à l’accueil nous demande d’où on vient et s’étonne de nous entendre dire « France ». On s’est demandé si c’était parce qu’il y avait peu de Français, ou peu de Laotiens qui se disent Français…

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De retour à Tallinn sur fond de retrouvailles internationales

L’Estonie, dernier refuge contre le réchauffement climatique ? Seul pays à donner le choix entre une amende et une pause en cas d’excès de vitesse sur la route ? A vous faire gagner deux kilos en deux semaines sans aucun, mais alors vraiment aucun regret ? Dans les couloirs de l’aéroport, je me sentais déjà un peu chez moi. Grete arrive et m’accueille avec une tasse de thé vert fumant à la main « comme à la maison ». On ne change pas les vieilles habitudes. C’est parti pour quelques jours en compagnie de Grete et Samuel, avant d’aller rejoindre ma famille pour une virée à travers le pays.

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Minsk : entre ruines et modernité, nature et urbanité (3/3)

Pour ce dernier* article sur Minsk, nous partons encore visiter un parc. Celui de Loshitskiy est d’après Internet, la première attraction touristique à visiter. Le taxi nous dépose à l’adresse indiquée et voilà que nous devons (encore) marcher le long d’une allée bordée de pylônes électriques. Néanmoins, je pense que vous avez compris que Minsk est réputée pour ses surprises, pas son accueil touristique. Malgré la journée pluvieuse, je suis heureuse de découvrir un nouvel espace de nature à deux pas de la ville, un avantage que j’apprécie énormément dans les villes que je visite. Loshitskiy est d’ailleurs un parc suffisamment grand pour se sentir coupé du milieu urbain et y rester pendant une journée ensoleillée doit être un vrai bonheur.

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Minsk : « Grand cœur et swing triste » (1/3)

Après l’escale lettone hors-du-temps, j’atterris dans la capitale biélorusse dans un aéroport aux airs de bunker russe avec des avions aux logos un peu trop « rétro » pour être rassurants (et encore dans mon souvenir, ils sont plus jaunes que blancs). La Biélorussie se veut destination touristique, mais personne ne parle anglais. Il est possible d’y voyager pour trente jours maximum à condition d’arriver et de repartir via l’aéroport, et d’avoir une assurance de voyage. Une fois sur place, on dispose de cinq jours pour s’enregistrer en ligne (sur un site écrit en russe, bien évidemment) ou auprès des autorités locales. Minsk, c’est finalement la cohabitation de plusieurs extrêmes : un passé très, très lourd et des tentatives de modernisation très rapides, une envie de développer le tourisme sans aucune infrastructure dédiée à cela, une atmosphère particulièrement mélancolique associée à de sublimes éclats de créativité et de joie. Tiraillée entre toutes ces directions, la capitale semble figée dans une espèce de bourdonnement sourd d’où s’échappent parfois quelques éclats de rire ou rais de lumière un peu magiques.

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