Du soleil et de l’insouciance dans l’art et les plages de Valencia

C’est mon dernier article de voyage ! Ensuite, il faudra passer au sujet d’actualité qu’est le Confinement avec un grand C, ou le Séjour, comme on l’appelle dans notre colocation. Cette nouvelle balade à Valencia nous emmène faire un joli tour de la ville, du musée des beaux-arts à la collection très riche, jusqu’aux plages de la Malva-Rosa et de Las Arenas en passant par Alboraya au nord de Valencia où je suis allée me perdre joyeusement.

Billie Holiday – You turned the tables on me

(La musique de Billie Holiday a toujours été très chouette, mais je dois dire qu’elle a été ma compagne très particulière lors des premiers jours de confinement. Il y a ce petit quelque chose que je n’ai pas encore saisi chez elle, et qui va très bien avec cette ambiance particulière…)

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Arrivée dans le musée des beaux-arts de Valencia : l’entrée est majestueuse !
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Toujours sensible à la muséographie, je dis OUI aux couleurs vives sur les cimaises pour mettre en valeur les oeuvres d’art !
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C’est calculé au millimètre près.

La collection du musée est immense et les tableaux s’empilent les uns au-dessus des autres ce qui donne une mosaïque d’oeuvres d’art assez impressionnantes. Je n’étais pas trop d’humeur à me plonger dans l’iconographie religieuse (trop marché ? trop de rappels à mes cours d’histoire de l’art ? Je ne sais pas…) et le rez-de-chaussée ne présente que des oeuvres religieuses… En conséquence, j’ai eu un peu de mal à me laisser absorber, mais ce n’est que personnel et cela n’enlève rien à la qualité des tableaux présentés.

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Cette mer de couleurs, je ne m’en remets toujours pas.

Heureusement, arrivée au deuxième étage, il y a une grande exposition sur les débuts de la peinture moderne en Espagne avec comme figure d’honneur, Joaquín Sorolla. Là, j’ai eu l’impression de redécouvrir la peinture moderne. Ce n’est pas de l’impressionnisme, mais ça y ressemble. On croit voir du Degas, mais ça n’en est pas. Puis, il y a de nouvelles couleurs et saveurs (ouh, ces orangers !), donc c’est particulièrement rafraîchissant.

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A l’intérieur du musée, il y a également de jolies cours. Le musée est plutôt sombre, surtout aux deuxième et troisième étage, alors ce mélange de bleu et blanc est presque éblouissant !
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Toujours le sens du détail avec des sculptures de fleurs toutes uniques.
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Je me fais de nouveaux amis au musée, qui changent un peu des chats du jardin botanique.
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En parlant de chats, le centre-ville de Valencia est truffé de représentations de chats noirs dans les rues !
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Une fenêtre sur un échantillon de couleurs bien représentatif de Valencia.

Pourquoi un détour par Alboraya ? Un matin, je me suis dit que j’aimerais bien rejoindre la plage de Port Saplaya dont j’avais vu des images de petites maisons colorées tout à fait charmantes. Deux heures de marche ? Facile, très facile et je me dis que ce serait parfait juste avant le brunch. C’était sans compter Google Maps qui m’emmène dans une zone industrielle avec des routes sans trottoirs et enfin, une autoroute à traverser. Je ne vous parle pas non plus des quelques conducteurs lubriques qui m’ont sifflé ou klaxonné. En résumé, ce n’était pas ma plus brillante idée. J’ai fait demi-tour et me suis rabattue sur les plages proches du centre-ville.

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J’ai l’impression d’être dans le train, entre Claremont et Los Angeles.
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La plage de la Malva-Rosa. Joli, mais pas de quoi fouetter un chat noir.
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Je suis allée manger à La Más Bonita Patacona, un très bel endroit tout de blanc et de bleu, et où il y avait des gâteaux énormes (je n’ai pas craqué).
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Burger/sandwich (ça a la forme d’un burger, mais c’est froid… donc c’est quoi ?) au saumon et à l’avocat accompagné d’une salade de pommes de terre. J’ai re-découvert la salade de pomme de terre grâce à Giulia Enders dans son livre Le Charme Discret de l’Intestin où elle raconte que la pomme de terre refroidie renferme plein de probiotiques. Depuis, j’ai une passion pour ce que les Espagnols appelle la German Potato Salad. Et ça va très bien avec ce burger-sandwich.

Dans le prochain article, on rentre à l’appartement !

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