La National Gallery à Londres : en couleurs vives, découvertes et surprises

Dernier article pour conclure ce périple londonien ! Nous faisons un petit tour dans un autre des célèbres grands musées de la ville : la National Gallery. Sur le moment, j’ai un peu regretté de ne pas être allée au Tate, car j’étais plus d’humeur à voir de l’art contemporain ; cependant, je suis aussi tombée sur de belles surprises comme l’exposition temporaire consacrée au peintre parisien Louis-Léopold Boilly, un tableau finlandais et des crabes Van Goghien.

Raveena – Hypnosis

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Salles en enfilade dans le musée : j’ai regardé le plan maintes et maintes fois pour tenter de suivre une visite de manière chronologique, mais j’ai vite abandonné…

Ah l’Italie ! Ah l’art italien ! Me voilà propulsée plusieurs années en arrière en licence d’histoire de l’art quand j’apprenais la différence entre le foyer artistique florentin et vénitien : le dessin d’un côté, la couleur de l’autre… Une peinture allemande (doublée d’une anamorphose) et une autre flamande se sont également glissées dans le lot. Suivez les lourds tissus de couleur verte.

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Un détail du tableau de Lucas Signorelli, La Circoncision, 1490. Ce tableau est immense et j’ai moins aimé le sujet du tableau que ce sol multicolore.

« Boilly, Scènes de Vie Parisienne » nous introduit sobrement à l’exposition dédiée au travail Louis-Léopold Boilly. Les tableaux ne sont pas grands et tiennent tous dans une seule pièce. Je commence à faire le tour de l’exposition (de la pièce) en commençant par la fin, mais je crois que dans ce musée, faire le parcours « dans le bon ordre » est peine perdue de toute manière. Je reste fascinée devant La Jeune Fille à la Fenêtre, un tableau quasi-réaliste, avec un jeu d’ombres et de lumières assez espiègle. L’expression de la jeune fille est pleine de vivacité. Tout comme tous les autres tableaux de Boilly en fait. Je tombe vite sous le charme de cet illusionniste, père du « trompe-l’oeil », et de l’air enjoué, plein de vie et malicieux des personnages qui naissent de son pinceau.

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Architecture majestueuse : on n’en attend pas moins pour un musée anglais de cette ampleur.

Les pièces consacrées à l’art moderne sont déjà un peu plus ma tasse de thé. Même s’il y a un petit peu moins d’oeuvres comparées aux autres périodes représentées, certaines peintures m’ont vraiment « accroché l’oeil ». Déjà, voir Les Grandes Baigneuses de Cézanne en vrai a été une révélation pour ma compréhension de l’art cézannien, je me suis réconciliée (un petit peu) avec Degas, et Van Gogh m’a bluffée avec ses crabes. Mine de rien, c’est déjà beaucoup.

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Une graine d’artiste : tous les grands maîtres sont passés par l’imitation. Avez-vous reconnu le tableau dont il est question ?

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