L’avantage lorsque l’on travaille dans un college aux ressources abondantes dans le Sud de la Californie, c’est que l’on peut profiter du soleil toute l’année, de l’océan Pacifique à une heure de car et de concerts gratuits où l’on danse pieds nus dans l’herbe. Ici, un petit exemple d’une fin de semaine (typique ?) avec un concert de cumbia suivi d’une sortie à Newport Beach…

La Misa Negra – La Misa de Medianoche

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Sur le campus de Scripps, « Levitt on the Lawn » consiste en une série de concerts gratuits sponsorisés par une ancienne étudiante du college. On va généralement chercher notre dîner dans la cafétéria se trouvant juste derrière le public, on l’emmène dans l’herbe et on écoute le groupe. 
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La Misa Negra, qui comme son nom ne l’indique pas, vient de Oakland en Californie.

On croise plusieurs de nos étudiants : à Oldenborg, où les liens communautaires sont assez forts cette année (du moins, je l’ai remarqué dans le couloir français), les étudiants sont ravis de nous voir dans ce contexte encore plus détendu. L’avantage lorsque l’on danse tous ensemble, c’est que l’on n’a pas besoin de parler parfaitement une langue pour se comprendre.

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Les étudiants du couloir espagnol et/ou des cours de conversation à Oldenborg (Hugo et José avaient décidé de promouvoir l’événement en tant qu’activité culturelle).
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On n’a pas beaucoup mangé parce que la cumbia se danse plus qu’elle ne s’écoute finalement.
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Hugo, d’habitude si timide et réservé, dansant avec Maria, la résidente espagnole de Scripps.
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Le lendemain, on pourrait presque dire que l’on s’envole vers New Port Beach, profiter de quelques heures à la plage.
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Bienvenue à Newport Beach, avec José, cachant habilement le mot « Parking Lot » qui rend tout de suite la photo moins fun.
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On traque une fois de plus le célèbre nombre 47 de Pomona College…

Newport beach véhicule, d’après moi, l’image de la plage dans une série télévisée typique qui se déroulerait dans le Sud de la Californie. En arrivant sur place, je me suis rendue compte que je préférais cette plage à toutes celles que j’ai visitées dans la région. Plus petite et moins fréquentée, ses maisons pastel donnant l’impression de décors en carton-pâte et sa jetée en bois pittoresque menant à un restaurant dinner très cliché en font un endroit très mignon.

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On était sur le point de faire une photo digne d’une couverture de magazine, puis Brittany et Marija sont venues ajouter une touche de peps !
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José, moi, Claire, Grete. Un Espagnol, une Française, une Chinoise et une Estonienne vont à la plage. Que font-ils ? Oh, pardon, j’ai oublié de préciser qu’ils étudiaient à Pomona College. Conclusion : on travaille tous. Tout le temps. Même sur la plage.

L’eau était très bonne, nous avons passé une heure à nager : les vagues étaient très fortes au bord de l’eau alors nous allions, loin, très loin… Bien défoulés, on s’est laissé sécher au soleil en poursuivant nos lectures, devoirs, et autres travaux académiques. N’aimant pas trop faire le rat mort sur la plage, c’était juste parfait.

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Vue sur la plage depuis la jetée (d’un côté).
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Vue sur la plage depuis la jetée (de l’autre côté).
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Après trois heures de farniente (ou presque), c’est déjà l’heure de repartir… Dans le bus, les gens dorment ou étudient. Nous ne sommes que samedi, mais le week-end n’est pas du tout fini.