Derniers jours à Saaremaa : des falaises « vertigineuses », un « vieux » cratère et toujours plus de moulins.

Vingt-trois mètres. C’est la hauteur de la falaise de Panga, dite la plus haute de Saaremaa. Il y a si peu de relief en Estonie que chaque petit monticule ou colline est annoncé, protégé, adulé. Mignon, non ? Voilà donc notre dernière promenade sur cette île paisible encore préservée du tourisme de masse. Même dans les lieux dits touristiques, nous avons eu l’impression d’être seuls, croisant seulement le même couple d’étrangers d’un lieu à l’autre. Saaremaa est un trésor, une île qui offre tout ce qu’il faut pour subsister Entre nous, s’il faut un jour s’isoler (au sens propre comme littéral du terme) quelque part pour survivre, c’est là-bas que je file. Tant qu’il y a des myrtilles et des forêts…

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Partir en éclaireur sur l’Île de Saaremaa

« Lullaby of birdland, that’s what I always hear when you sigh. Never in my wordland could there be ways to reveal in a phrase how I feel… » On écoute une seule fois Andrea Motis et sa version sa version de Lullaby of Birdland, et avec nos trois cerveaux dotés chacun d’un lecteur de musique performant, voilà que cette rengaine nous poursuit tout un week-end. Saaremaa a donc des airs de jazz et de trompette, l’escapade parfaite en somme.

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