De Nantes à Poitiers, suite et fin de l’été indien

Sale temps pour les envies de voyages et de sorties. Je viens d’ailleurs de réécrire la phrase précédente qui ressemblait à « Sale temps pour les envies de voyages et de voyages », preuve que ce n’est vraiment pas simple en ce moment. J’ai envie de Bardenas Reales, de Colorado Provençal et de Griffith Observatory. J’ai beau me dire qu’il y a pire, chaque fois qu’un élève au lycée me dit que « ça n’a pas de sens », j’arbore mon plus grand sourire forcé et masqué, mais au fond, je vacille un peu… et la vie continue. Nous pouvons encore sortir, nous rencontrer dans la rue, et au musée, parfois au restaurant, et nous pouvons même encore danser ! Dans cette ambiance de « stand-by », j’essaie de chasser cette pensée que le pire reste à venir même si elle a étonnamment du bon aussi ! Parce oui, si le pire est à venir, autant décomplexer et faire les choses qui comptent vraiment pour nous, non ?

Lire la suite « De Nantes à Poitiers, suite et fin de l’été indien »

L’Ocearium au Croisic : « les petits poissons dans l’eau… »

« …nagent, nagent, nagent, nagent, nagent. » Si vous l’avez dans la tête, de rien. Si vous ne l’avez pas encore, allez donc regarder de quoi il s’agit sur YouTube ! A la fin des vacances d’été, Ryan et moi devions aller à un festival de danse sur l’Île-de-Ré, malheureusement annulé. Nous étions donc à Nantes, ce qui nous a permis de profiter des jolies choses qu’offrent les environs. La mer, à une petite heure de train par exemple. Le Croisic reste mon coin de prédilection et pour notre petite escapade, nous sommes allés visiter l’Océarium que je n’avais encore jamais vu…

Lire la suite « L’Ocearium au Croisic : « les petits poissons dans l’eau… » »

Changement de rythme à Noirmout’mout

« Si, par le plus grand des hasards, j’étais réveillée à 6h du matin, je viendrai avec toi ». On a tous fait cette blague quand Margaux nous a annoncé qu’elle irait voir le soleil se lever au petit matin. Je ne me souviens plus du mauvais rêve de cette nuit-là, mais j’ai ouvert les yeux et j’ai regardé l’heure en me disant « si ça se trouve… ». Il est six heures. On prend les vélos et on file vers la plage…

Lire la suite « Changement de rythme à Noirmout’mout »

Fusio’Nantes : danser à nouveau, un pied devant l’autre, un petit LU après l’autre

Cet article aurait également pu s’appeler « L’été des Justines ». Justine est venue à Nantes, avant que Justine ne rentre et que l’on rencontre Justine. Il s’agit de trois Justine différentes : une amie danseuse, ma colocataire et ma future colocataire. Cependant, il n’y a que la première qui apparaît en photo ici, alors (re)parlons plutôt de danse ! Quand une danseuse de fusion vient nous rendre visite à Nantes, il se passe parfois des choses incroyables comme une soirée dansante en plein air complètement improvisée au beau milieu du parvis de l’Hôtel de Région. Voilà donc nos premiers jours de l’été avec un vrai air de vacances. La saison semble un peu plus douce malgré la menace du Covid-19 et on essaie de profiter tout en restant prudents. On danse le forro en plein air, on pique-nique avec les copain.ine.s, on teste de nouveaux salons de thé, on visite des expositions et surtout, on profite d’être dehors autant que possible.

Lire la suite « Fusio’Nantes : danser à nouveau, un pied devant l’autre, un petit LU après l’autre »

Paris-Rezé-Nantes : préparer les vacances

A l’heure où cet article sera publié, je serai probablement sur les plages de Noirmoutier en bonne compagnie, et en train de profiter de vraies vacances. Par « vraies vacances », je veux dire que les premiers jours de congés sont toujours employés à ne rien faire, ou pas grand-chose, juste pour constater que ce sont les vacances. Cette année est un peu particulière, car Ryan et moi testons le « digital nomad », ou le télétravail en voyage. Je suis toujours en formation et les voyages de cet été ne s’annoncent pas de tout repos… et c’est une excellente chose ! Malgré les jours de rush, cela reste un plaisir d’être active dans des projets qui ont du sens. « La bonne fatigue ». Ainsi, on alterne moments de loisirs et moments studieux… et j’essaie de faire manger Ryan le plus possible pour que sa famille ne le trouve pas trop « déplumé » quand nous serons en Suisse.

Lire la suite « Paris-Rezé-Nantes : préparer les vacances »

L’ « ère » du temps l’ « ère » de rien ou s’en sortir sans sortir

C’est le 47e jour de confinement officiel. 47 étant un symbole à Pomona College, cela me semble le moment parfait pour publier un nouvel article sur nos vies confinées. Pourtant, les mots n’ont jamais été aussi difficiles à sortir que maintenant. “Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement” (Nicolas Boileau). Cette phrase qui m’accompagne depuis que j’ai commencé à écrire sérieusement pour mon mémoire n’a jamais été aussi juste. Je ne conçois rien. Les pages de mon carnet sont noircies de réflexions, de dates écrites en japonais, de phrases de gratitude journalières (une habitude que j’ai prise à l’automne dernier), de bilans hebdomadaires. Le tout est entrecoupé de listes, de recettes, de cours et d’étoiles. Je me relis avec beaucoup de tendresse : tant de légèreté, d’anecdotes rigolotes, de moments suspendus que je tente de graver tant bien que mal. Parfois, je relis la lutte, l’anxiété et l’incompréhension. Mais il y a toujours de la vie. Et après près d’un mois et demi de confinement, on se rend compte qu’il s’en passe, des choses ! A chaque fin de mois, je fais généralement le point sur ma vie : qu’est-ce que j’ai appris, accompli ? De quoi ai-je besoin pour la suite ? Je me rends compte que j’ai vécu deux fins de mois en confinement et… rien. Rien ne me vient à l’esprit. Ou alors si, une version de moi aimerait vous raconter à quel point tout est étrange et anormal et que ça ne va pas du tout. L’autre version, elle, trouve que tout est normal et habituel, et que ça va très bien. Ainsi, notre nouvelle normalité est bizarre. Notre bizarrerie est normale ?

Lire la suite « L’ « ère » du temps l’ « ère » de rien ou s’en sortir sans sortir »

Confinement, J – 2 : « je vais mettre le Monbazillac au frigo »

On approche du premier mois de confinement et j’avais envie de revenir sur l’Astroniste pour raconter des histoires. « J’espère que vous vous confinez bien » est en train de rentrer dans le langage courant, et vivre à Paris n’a jamais été aussi agréable. Moins polluée, on n’entend plus les voitures, mais les petits oiseaux qui gazouillent et nous avons même accès à un bout de toit pour déjeuner sous le soleil presque tous les jours. J’essaie d’écrire un peu tous les jours pour tenter de rester dans le moment présent, actuellement « la safe zone » qui permet de ne pas céder à la panique face à l’avenir incertain. Dans le moment présent, j’arrive même à faire des plans pour l’avenir en fait, comme me lancer à corps perdu dans une nouvelle formation, avançant ainsi ma rentrée d’une saison. Pourquoi pas ? En attendant de vous en dire plus, j’ai envie de vous raconter un peu les jours qui ont précédé l’annonce du confinement, alors que j’étais encore à Nantes, mais aussi déjà un peu à Paris…

Lire la suite « Confinement, J – 2 : « je vais mettre le Monbazillac au frigo » »

« Quand on ne fait rien, on est utile à tou.te.s »

Du temps ! Le 8 février dernier, après quelques journées et soirées intenses, cinq heures de sommeil par nuit, j’avais encore de l’énergie pour aller au Lieu Unique et aller aux Rencontres de Sophie, un cycle de conférences en philosophie qui avait pour thème « Habiter la Nature ». Mieux encore, j’avais vu passer le nom « Gilles Clément », un nom qui m’était familier lorsque j’étudiais les jardins et je me rappelle avoir même été un peu triste de ne pas avoir pu caser une référence ou deux dans mon mémoire (ce n’était pas tout à fait le même sujet). Les concepts de jardin en mouvement et de jardin planétaire me parlent et j’étais vraiment curieuse d’écouter ce qu’il avait à nous raconter…

Lire la suite « « Quand on ne fait rien, on est utile à tou.te.s » »

S’aimer à Paris, manger à Nantes

Cela fait trois ans et demi que je tiens ce blog et l’Astroniste n’a jamais connu de pause aussi longue ! Avec un nouveau grand projet dans les pattes qui occupe tout mon temps libre, j’ai dû mettre de côté pas mal de choses. Le blog étant un des derniers sur liste des choses auxquelles je voulais bien renoncer pour un temps, je vous laisse imaginer à quel point c’est le bazar. C’est un bazar passionnant certes, mais je me rends compte que même en faisant des choses passionnantes au quotidien, en faisant des rencontres formidables, j’ai besoin de mes « rituels » à côté pour profiter de ces moments magiques. Alors tout doucement, je me remets en mouvement : voyager, explorer, écrire, étudier, pratiquer une langue étrangère, jouer du piano, tester quelque chose nouveau, faire du sport, s’étirer en regardant une série et danser, toujours danser. Peu importe du moment qu’on bouge et qu’on crée.

Lire la suite « S’aimer à Paris, manger à Nantes »

Recalculating… Rerouting…

2020 : prendre l’itinéraire le plus rapide ou l’itinéraire touristique ? Nous ne sommes que le 5 janvier, et j’ai l’impression que cela fait déjà plusieurs mois que cette nouvelle décennie a démarré. Pourtant, 2019 a été forte en émotions alors que j’avais déclaré de manière très solennelle à la fin de l’année 2018, quand je m’étais enfin installée dans mon appartement et que j’avais enfin un travail fixe, que j’en avais déjà beaucoup vu et que j’étais désormais prête à rester hors de ma zone de confort. Je ne croyais pas si bien dire… Je ne peux pas dire que c’était une mauvaise année. C’était juste une année avec des hauts très hauts, tellement hauts, et des bas très bas, tellement bas, que j’ai vécu plusieurs années en une. 2020 continue sur cette lancée, avec son lot de joies, de nouvelles expériences et de déconvenues dans un pack « tout-en-un ». Poursuivons donc l’itinéraire touristique, avec quelques photos des festivités de cet hiver !

Lire la suite « Recalculating… Rerouting… »

Créez un site ou un blog sur WordPress.com

Retour en haut ↑